Si la Suisse est un pays d’élevage à tradition surtout bovine, elle compte cependant une filière ovine rentable. À condition de l’intégrer avec professionnalisme. Exemple avec un moutonnier de Sonzier (VD).
À Steinmaur (ZH), Felix Wirz veille sur la destinée de l’un des plus grands vergers historiques de hautes tiges et mi-tiges. La récolte des fruits se fait en solitaire – à destination de la cidrerie voisine.
Fribourg vient d’inaugurer sa nouvelle ferme-école, première étape du lifting qui va s’opérer sur le site de Grangeneuve-Posieux. Interview des deux protagonistes de ce chantier monumental.
Préserver le capital sol en se passant de labour est une démarche que tentent de plus en plus d’agriculteurs bios. Un changement de paradigme dont une couverture permanente est la condition essentielle.
Augmenter la durée de vie des vaches laitières serait bénéfique pour le climat, le bien-être du bétail et le porte-monnaie du producteur. Mais cela implique un changement de pratique pas si simple à négocier.
Réduire d’au moins 30% l’utilisation de produits phytosanitaires de synthèse, tel est l’objectif d’un projet inédit mené en Valais et auquel 16 exploitations arboricoles ont déjà adhéré. Exemple à Charrat.
Armin Mähler est producteur d’escargots à Elgg (ZH). Une activité accessoire qu’il qualifie lui-même d’agriculture de loisirs, mais que cet éleveur exerce avec passion depuis dix-sept ans.
Chaque été, les loups attaquent des troupeaux et provoquent des pertes de bétail. Pour l’expert d’Agridea Daniel Mettler, la situation n’est pas catastrophique, mais plutôt perfectible.
Quelques rares éleveurs se sont lancés dans ce lait à haute valeur ajoutée. Sa production n’a cependant que peu de points communs avec celui de la vache.
Conçues à l’origine pour favoriser la vente directe d’œufs de la ferme, les volières déplaçables convainquent de plus en plus d’éleveurs de pondeuses optant pour des structures de petite à moyenne dimension.
À Egliswil (AG), la famille Baur s’est spécialisée dans la production de fruits à noyau. Le domaine compte surtout parmi les rares à pratiquer la culture en intérieur. Rencontre à l’heure de la récolte.
Des herbages de qualité sont la clé d’une autonomie fourragère. Le pâturage tournant dynamique, bien qu’exigeant sur le plan technique, est une option qui remporte de plus en plus de succès auprès des exploitants.
