Changement d’habitudes alimentaires oblige, les cultures riches en protéines ont le vent en poupe. Exemple à Montmollin (NE), où les pois sont devenus incontournables sur les plans agronomique et commercial.
L’effeuillage précoce peut s’avérer intéressant tant du point de vue quantitatif que qualitatif – à condition d’être pratiqué avec prudence et discernement. Une série d’études d’Agroscope fait le point sur le sujet.
À Genève, Hansruedi Roder produit avec deux associés de la région ce précieux oléagineux vendu en graines ou transformé en huile. Une filière relativement confidentielle, mais qui connaît un succès grandissant.
Près de Lucerne, une exploitation traditionnelle a opté pour un élevage pour le moins particulier. Un changement de cap rendu possible par la commercialisation directe liée au tourisme régional.
Outre l’émotion qu’elle suscite, la perte d’un veau né avant terme peut avoir des conséquences financières et sanitaires importantes. Réagir de manière appropriée permet d’éviter des complications.
Dans un contexte climatique changeant et face à des exigences de plus en plus élevées en matière d’indépendance alimentaire, sécher ses fourrages s’avère une stratégie tout à fait pertinente.
Un couple d’agriculteurs du Toggenbourg a équipé quelques-uns de ses animaux d’une caméra embarquée, retransmettant des images en live sur le web. Un outil marketing redoutablement efficace.
En 2021, Terre&Nature présente tous les mois un projet en recherche de fonds sur la plateforme de financement participatif Yes We Farm. En mai, place à des agriculteurs désirant ouvrir leur établissement à Saint-Ursanne (JU).
Faisant fi des accidents météorologiques de ce printemps, des producteurs s’intéressent de près à l’amande douce, dont la culture serait possible grâce à la hausse des températures. Exemple à Préverenges (VD).
Grâce à la Fondation Landwirtschaft und Behinderte, des personnes en situation de handicap mental trouvent un emploi à leur mesure dans une exploitation agricole. Exemple à Buttisholz (LU).
Un concept agronomique innovant pourrait révolutionner la ration de la laitière. L’objectif est d’atteindre une autonomie en protéines et en fourrage sur le domaine, tout en respectant davantage la vie des sols.
Un réseau associant les différents acteurs de la viticulture est mis en place à Genève autour d’une série d’essais culturaux visant à la réduction des intrants. Une première, qui répond à une véritable demande.
