Dans ce dernier volet de notre série consacrée aux initiatives dites «phytos» du 13 juin, nous avons voulu savoir où en est la recherche en matière de développement d’alternatives à ces traitements.
Dans un contexte climatique changeant et face à des exigences de plus en plus élevées en matière d’indépendance alimentaire, sécher ses fourrages s’avère une stratégie tout à fait pertinente.
Planter la racine sucrière au lieu de la semer, c’est le pari ambitieux d’un groupe d’agriculteurs bios vaudois et genevois. But: augmenter le rendement en limitant les facteurs péjorants à la mise en place de la culture.
Un couple d’agriculteurs du Toggenbourg a équipé quelques-uns de ses animaux d’une caméra embarquée, retransmettant des images en live sur le web. Un outil marketing redoutablement efficace.
Loin des outrances de la campagne actuelle, deux agriculteurs bios romands ont accepté de débattre de leur position respective sur l’initiative, qui a la faveur de leur association faîtière.
La vague de froid polaire qui s’est abattue sur la Suisse durant deux semaines a causé d’importants dégâts dans les vignes et les vergers romands. De Genève au Valais en passant par le Jura, aucun canton n’a été épargné.
Les initiatives sur l’interdiction des pesticides seront soumises au peuple le 13 juin. Mais comment les paysans perçoivent-ils ces produits depuis leur popularisation? Trois générations d’une même famille témoignent.
Fondée en 1931 pour favoriser la vente directe des produits de la ferme et ainsi fournir un revenu direct aux femmes, l’Association des paysannes vaudoises prend toujours une part active à la promotion du monde agricole.
Les deux initiatives populaires qui remettent en question l’utilisation des pesticides seront soumises au peuple le 13 juin. Immersion dans une région où les enjeux sont considérables.
Des tracteurs sans diesel dans nos champs? Il semblerait que ce ne soit pas pour demain, au vu d’un marché pour l’instant au point mort. Seul un constructeur helvétique semble tirer son épingle du jeu.
Alors que la filière équine subit toujours l’impact négatif de la crise sanitaire, elle doit faire face à une nouvelle menace. Plusieurs foyers d’une souche virulente de rhinopneumonie se sont en effet déclarés en Europe.
En prévision des votations du 13 juin, Terre&Nature consacre une série d’articles aux deux initiatives populaires qui remettent en question nos pratiques agricoles. Premier épisode en mode décodage.
