Terre&Nature s’allie à la plateforme de financement participatif pour l’agriculture Yes We Farm. Chaque mois, le projet préféré des lecteurs est présenté dans ces colonnes et recevra un coup de pouce financier.
À Auboranges (FR), Ortica vient de planter un demi-hectare d’orties pour l’élaboration de son purin, auparavant issu exclusivement de la cueillette sauvage. Une première que Terre&Nature a suivie en direct.
Seuls quelques rares amateurs élèvent ces caprins réputés pour la finesse de leur laine. L’un des plus grands troupeaux de Suisse alpe dans le Nanztal. Découverte.
Lorsqu’il s’agit de changer d’encépagement, certains préfèrent surgreffer plutôt qu’arracher et replanter. Une technique pour laquelle la société française Worldwide Vineyards est mondialement reconnue.
Stéphane Dessimoz est un pionnier du bio en Valais, qu’il a démarré en 1992 avec les pommes. Il y a dix ans, il a poursuivi sa démarche en se lançant dans les abricots. Avec un succès en demi-teinte.
Les pellets de paille ont de plus en plus la faveur des éleveurs. Une tendance que la coopérative régionale exploite depuis 2019 grâce à sa nouvelle chaîne de production, la seule du genre en Suisse romande.
Terre&Nature s’allie à la plateforme de financement participatif pour l’agriculture Yes We Farm. Chaque mois, le projet préféré des lecteurs sera présenté dans ces colonnes et recevra un coup de pouce financier.
Généralement considéré chez nous comme une activité secondaire, l’élevage ovin bénéficie d’un potentiel d’optimisation important. Et adopter une stratégie efficace offre de nouvelles perspectives économiques.
L’épizootie peut toucher la Suisse à tout moment, rappelle Lukas Perler, de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires. Les mesures de biosécurité doivent donc impérativement être respectées.
Si la bactérie responsable de la mort de milliers d’oliviers dans les Pouilles ne s’est pour l’heure pas installée en Suisse, le Service phytosanitaire fédéral prend le risque très au sérieux. Et pour cause.
Ann-Kathrin et Ivo Fisler exploitent un petit domaine maraîchèr bio à Rechthalten, à quelques encablures de Fribourg. Un modèle économique basé sur la vente directe et attaché à l’échelle familiale.
Continuer à assurer la bonne marche de l’exploitation quand on est atteint par le coronavirus demande de bonnes capacités d’adaptation. Et exige un gros effort pour concilier directives et charge de travail.
