Généralement considéré chez nous comme une activité secondaire, l’élevage ovin bénéficie d’un potentiel d’optimisation important. Et adopter une stratégie efficace offre de nouvelles perspectives économiques.
L’épizootie peut toucher la Suisse à tout moment, rappelle Lukas Perler, de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires. Les mesures de biosécurité doivent donc impérativement être respectées.
Depuis deux mois, les distilleries du pays fabriquent de l’éthanol, ingrédient phare des solutions hydroalcooliques, en recyclant notamment du vin. Mais cette production insolite peine à trouver preneur.
Si la bactérie responsable de la mort de milliers d’oliviers dans les Pouilles ne s’est pour l’heure pas installée en Suisse, le Service phytosanitaire fédéral prend le risque très au sérieux. Et pour cause.
Ann-Kathrin et Ivo Fisler exploitent un petit domaine maraîchèr bio à Rechthalten, à quelques encablures de Fribourg. Un modèle économique basé sur la vente directe et attaché à l’échelle familiale.
Continuer à assurer la bonne marche de l’exploitation quand on est atteint par le coronavirus demande de bonnes capacités d’adaptation. Et exige un gros effort pour concilier directives et charge de travail.
Alors que l’épidémie de Covid-19 paralyse le monde, des chercheurs s’activent sur une île de la mer Baltique pour comprendre le fonctionnement du coronavirus sur les animaux sauvages et domestiques.
Des veaux en bonne santé garantissent du bétail productif et doté d’une meilleure longévité. Visite d’une exploitation jurassienne où un programme sanitaire novateur a permis de régler des problèmes récurrents.
Par intérêt pour la vie agricole, envie de se rendre utile ou de donner un sens à une vie privée de ses jalons, de plus en plus de citadins proposent leurs services aux paysans. Et certains sont déjà au travail.
Les commandes sur les plateformes de distribution romandes ont plus que triplé avec la crise du coronavirus. Si la plupart parviennent à assurer les livraisons, d’autres limitent la clientèle, car certains producteurs peinent à suivre.
innovation Terre&Nature s’allie à la plateforme de financement participatif pour l’agriculture Yes We Farm. Chaque mois, le projet préféré des lecteurs sera présenté dans ces colonnes et recevra un coup de pouce financier.
Deux paysans bios de l’Oberland bernois ont cessé de livrer leur lait à un grand distributeur pour le transformer eux-mêmes. Leur production, labellisée «Spitzhorn-Käse», rencontre un succès croissant.
